Pauline Buet

violoncelle

Dès ses débuts à l'âge de 3 ans dans la classe de sa maman, professeur de violoncelle en Alençon, Pauline Buet reçoit un enseignement basé sur le plaisir du jeu, de l'écoute et de la découverte des répertoires.

Ce sont ces mots d'ordre qui, tels un leitmotiv, dictent les premiers choix de sa carrière et expliquent un parcours empreint d'éclectisme: la musique de chambre, en "formation sonate" avec la pianiste Katia Krivokotchenko (Lizst, Rachmaninof, Chostakovitch, Piazzola) ou sous les conseils d'Alain Meunier et Bruno Pasquier au CNSM de Paris. La musique baroque, et la place privilégiée qu'elle offre au violoncelle dans la basse continue, avec les Arts Florissants de William Christie, la Grande Ecurie et la Chambre du Roy de Jean-Claude Malgoire (disque "Missa Solemnis Pro Die Acclamationis Johannis VI", K617, 2009), les Musiciens du Paradis d'Alain Buet. La création contemporaine, pour l'alliance de la musique aux jeux théâtraux et visuels, telles les créations de Nicolas Frize ou des dialogues avec la danse. Le théâtre musical, avec la Péniche Opéra. Jusqu'au jazz et l l'enregistrement de deux disques en 2008.

Plaisir donc, mais aussi exigence d'un travail marqué par les enseignements de Jean-Marie Gamard au CNSM de Paris dont elle obtient le Prix en 2007, Peter Hörr et Peter Bruns à Leipzig, puis en perfectionnement auprès d'Emmanuelle Bertrand et d'Emmanuel Balssa.

Ce parcours la conduit aujourd'hui à privilégier la musique d'ensemble et le récital. Avec le Quatuor Tercea, Premier prix et Prix du public au " Concours international de quatuor à cordes de Trondheim", Prix de la Meilleure Interprétation d’une œuvre de Dvorak au «Concours International de quatuor à cordes Léos Janacek» de Brno, Prix du Public au festival «nouveaux talents» de Villers-sur-mer, elle se produit en France, en Belgique, en Suisse. Fondatrice du jeune Ensemble Hypnos aux côtés de Jérémy Pasquier, Raphaël et Sarah Jacob, Justina Zajancauskaite et Stéphanie Réthoré, elle propose le répertoire pour sextuor à cordes et ne tarde pas à être programmée aux festivals Jeunes Talents, Musique dans le Grésivaudan, Promenades Musicales en Pays d'Auge et dans les salles parisiennes.

Sa sincérité musicale, le magnétisme qu'elle exerce, le dialogue qu'elle instaure avec le public la poussent à se produire seule, dans les suites de Bach, de Bloch, ou dans les jeux sonores des pièces de Kaija Saariaho qu'elle affectionne particulièrement.

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